Votre navigateur ne prend pas en compte les CSS

Veuillez ne pas tenir compte des éventuelles images qui s'affiche ci dessous

Logo Webthea
entete gauche
entete-titre-petites-annonces
entete droite

Critiques / Livres, CD, DVD

Par Christian Wasselin

Un dictionnaire pour le romantisme

30 collaborateurs, 1 000 pages, une somme de plus de 600 articles : le romantisme reste pour autant impossible à saisir.

envoyer l'article par mail Version imprimable de cet article
galerie photos mp3 icone film commentaires icone agenda
Logo : Un dictionnaire pour le romantisme

Le romantisme a désormais son dictionnaire, ce qui peut a priori sembler légitime, car le romantisme est un monde ; ce qui peut également paraître une entreprise désespérée, aussi volumineux soit ce dictionnaire, car le romantisme est une notion qui ne se laisse pas dompter, a fortiori limiter, sauf à l’envisager sous l’angle scolaire.

Les articles de ce dictionnaire ont été rédigés par une trentaine d’universitaires (1) dont certains viennent du Canada ou de Roumanie, et non pas d’écrivains ou de poètes. Il s’agit d’une œuvre scientifique, éditée par le CNRS, qui navigue entre deux doubles écueils qu’on peut formuler ainsi : faut-il donner dans la veine académique ou au contraire envisager autrement le romantisme, qui est tout sauf une école ? faut-il être passionné ou bien tendre vers l’objectivité, impossible et de toute manière peu désirable ? Des auteurs plus enflammés, malmenant le principe de l’ouvrage (le romantisme n’est-il pas un tumulte ?), nous auraient épargné des expressions telles que le refus « principiel » (article « Baudelaire »), l’« instance auctoriale » (Introduction) ou la cuistrerie de l’article « Fragment ». Mais il s’agit d’une somme organisée, et il faut la prendre comme telle.

Alors, ne soyons pas mesquins face à ces mille pages de savoir. Et s’il est toujours possible de relever quelques erreurs (Frédéric-Guillaume de Prusse rebaptisé François-Guillaume, p. 338, Rossini prénommé Giacomo ou encore Schelling et Schiller classés après Shelley), saluons les nombreux articles qui, au-delà des individus, des formes ou des courants obligés, apportent des éclairages inattendus ou savoureux (« Boulevard », « Contrefaçon belge », « Désapprentissage », « East India Company », « Enfant », « Égypte », « Île », « Langeweile », « Oiseau », « Passages », « Poésie gauchesque »...). Saluons aussi comment, dans l’Introduction même, quelques paragraphes remettent à l’honneur le rire, notion qu’on ne rapproche pas si aisément de la mélancolie romantique.

Affolement de l’Histoire

Le diable, paraît-il, gît dans les détails. On remarquera que la difficulté même à intituler cet ouvrage témoigne du côté asphyxiant de la tâche qu’il s’est fixée : s’agit-il d’un « Dictionnaire du Romantisme », comme l’annonce la couverture ? oui mais plus loin, le titre semble être « Le romantisme », et l’avant-propos à l’ouvrage précise : « Le Romantisme mondial se présente comme un dictionnaire encyclopédique ». Profitons-en d’ailleurs pour signaler combien ce volume nous fait voyager puisqu’il explore le romantisme en Allemagne, en Angleterre, en France, mais aussi en Grèce, en Finlande, en Amérique hispanique, etc. La question reste toutefois entière : le romantisme est-il devenu mondial ou s’agit-il d’une prédisposition propre à certains tempéraments, indépendamment de toute époque et de tout lieu ?

On a cité l’avant-propos : il est suivi d’une Introduction qui n’est pas signée mais il est vraisemblable que l’auteur en soit Alain Vaillant, directeur de l’ouvrage et par ailleurs directeur de la revue Romantisme. Une Introduction copieuse, mais qui conserve un ton prudent, là où le sujet mériterait un tout autre engagement. L’auteur part d’une question simple et légitime (« Le romantisme existe-t-il ? »), essaye de cerner l’objet de son étude, son lexique, sa chronologie (« à géométrie variable »), sa géographie, mais au fil des pages se met à englober tout et son contraire, comme si la sensibilité si particulière qui a mûri au fil du XVIIIe siècle et s’est épanouie jusqu’en 1848, environ, pouvait se réduire à une époque ou, plus simplement, au XIXe siècle (la revue Romantisme porte d’ailleurs comme sous-titre « Revue du dix-neuvième siècle »). De même, proclamer que le romantisme incarne une première mondialisation (p. XCII et suiv.), c’est confondre élan romantique et civilisation des XVIIIe et XIXe siècles. L’accélération des échanges, les progrès de la locomotion, les avancées techniques, ont en effet permis aux hommes et aux œuvres de circuler de plus en plus vite, mais le romantisme ne peut pas être assimilé à la prospérité du commerce, à la consommation satisfaite ou à l’optimisme bourgeois.

Car c’est exactement le contraire : le romantisme est d’abord une sensibilité, et Friedrich Schlegel, qui lui annexe Cervantès et Shakespeare, avoue à son frère qu’après avoir barbouillé plusieurs centaines de pages il n’a toujours pas réussi à définir le mot. Or, si la sensibilité romantique a commencé de sourdre au XVIIIe siècle, c’est que des âmes inquiètes ont alors pris conscience de la manière dont la civilisation européenne, à la faveur de la révolution industrielle puis de la Révolution française, allait subir une mutation qu’on peut définir comme une accélération du temps. Tout à coup l’Histoire s’emballe, le temps ne s’apprécie plus à l’aune de l’éternité, la bourgeoisie va l’enjoindre de devenir rentable, le rêve et la contemplation auront de moins en moins lieu d’être. Et c’est de ce constat que naîtra la sédition romantique, qui est le soulèvement de quelques esprits soucieux de laisser leur chance à la nuit et au silence (meurtris par le feu et le bruit des forges), à la nature (graduellement dévastée par l’industrie), à l’art en tant qu’il témoigne de la présence de l’absolu et de l’infini en l’homme. Le romantisme est une révolte devant le temps qui se déchaîne, et c’est pourquoi le XIXe siècle n’est pas romantique.

Un temps qui se disjoint

Il ne faut pas se laisser prendre au piège des images. Les costumes, les coiffures, les calèches disent une mode, un air du temps, mais ne traduisent pas ce qui se cache au fond des cœurs ou des cerveaux. L’époque qui voit fleurir le romantisme n’est pas romantique, par définition, puisque le romantisme se dresse contre son époque et la fuit car elle l’épouvante. Alors, toute révolution est-elle vraiment « par essence romantique », comme l’annonce l’Introduction (p. XXXIV) ? Ils semblent que certains soient d’un avis différent : les pages les plus féroces sur la révolution de 1848 se trouvent dans la correspondance de Berlioz et dans L’Éducation sentimentale.

Ainsi, il n’y a pas d’époque romantique. Il y aura toujours des imaginations insurgées. Et si le romantisme s’est concentré au XVIIIe et s’est affirmé avec éclat au XIXe, c’est parce que la violence de cette époque (ou sa bêtise, ou sa cupidité, ou sa grossièreté, ou sa fureur) a exacerbé certaines sensibilités en les enjoignant de jouer le rôle de veilleurs de nuit face au jour aveuglant et assourdissant qui menace. Hamlet, le plus lucide des témoins, ne veut surtout pas être acteur d’un devenir qu’il récuse.

L’Artiste comme un dieu

Le romantisme est le fait d’individus, c’est lui qui a magnifié l’Artiste et en a fait un rival de Dieu. C’est pourquoi on peut s’étonner que le présent Dictionnaire soit à ce point obsédé par ce qu’on appelle la modernité (dans l’Introduction mais aussi dans les articles « Baudelaire » « Bertrand (Aloysius) », « Chateaubriand », « grotesque », « musique »...). Modernité  : à la fois mot commode pour ne rien dire (le XIXe siècle, savez-vous, succède au XVIIIe et annonce le XXe !), mais aussi mot qui sous-tend la foi en le progressisme. (2) Le romantisme présage la modernité ? C’est donc que notre époque l’accomplit ! Mais est-ce vraiment grandir le romantisme, est-ce entrer en sympathie avec lui que d’en faire quelque chose de platement moderne, lui qui se cabre au contraire et qui vise à l’éternité ?

Loin d’avoir compris l’imposture de l’Histoire, notre XXIe siècle commençant est celui de la massification à outrance et de l’indistinction. Contrairement à un lieu commun, il est tout sauf individualiste, si l’on définit l’individualisme comme le culte de l’individu, c’est-à-dire de soi et de chacun des autres. L’égoïsme grégaire n’est ni un individualisme, ni un romantisme.

On s’attristera donc que manque à l’appel un article « Artiste », même si l’on sait que toute entreprise éditoriale est affaire de choix, de même qu’on peut déplorer que fassent défaut un article « Janin (Jules) », dont le nom est cité en passant dans l’article « Guillotine », un article « Mahler (Gustav) », un article « Lewis (Matthew) », un article « Diderot », un article « Rousseau », etc.

Très étonnant aussi : ne figure dans ce Dictionnaire aucune mention des travaux de Michel Le Bris, qui n’est même pas cité dans la bibliographie (pourtant copieuse, et où figurent bien des auteurs mineurs), alors que trois de ses ouvrages (L’Homme aux semelles de vent, Le Paradis perdu et le Journal du romantisme) ont bouleversé l’approche du sujet. Mais peut-être Michel Le Bris a-t-il eu le tort de définir le romantisme comme « une nébuleuse en infinie dispersion », c’est-à-dire comme une manière d’être au monde qui restera toujours insaisissable.

(1) Au fait, pourquoi telle collaboratrice est-elle intitulée professeure, au féminin, et telle autre maître de conférence, au masculin ? (2) Je me permets de renvoyer le lecteur à un article intitulé « Modernité, un poncif de notre temps » que j’ai fait paraître dans la revue Le Débat, n° 115. Ceux qui aiment s’amuser peuvent noter les nombreuses occasions qu’a le mot modernité de s’afficher, d’ailleurs, aujourd’hui plus que jamais. Par exemple, sur une plaque fixée au mur d’un hôtel fraîchement rénové à Nancy : « Côté chambre, on a joué la carte de la modernité » ; ou dans le journal Le Monde daté du 5 juillet 2012, à propos d’un éventuel nouveau parvis devant la cathédrale Notre-Dame de Paris : « ... créer au cœur de Paris une modernité digne de notre pays » ; ou sur le site internet de la salle Métropole à Lausanne : « Le Métropole peut être défini en deux mots : Histoire et Modernité » ; ou à propos d’une mise en scène de Carmen par Yves Beaunesne : « Il s’agit plutôt de donner une forme de modernité à la tradition » (dans Opéra Magazine n° 79, p. 28) ; ou dans le Guide vert : « L’Écosse fait partie des régions qui savent concilier avec bonheur les exigences de la modernité et le charme des tradition », etc.

Dictionnaire du romantisme, sous la direction d’Alain Vaillant. CNRS éditions, 2012, 957 p., 39 €.

Affichez-vous sur Webthea

Affichez-vous sur Webthea

Affichez votre spectacle, votre structure, votre événement sur Webthea.com. En participant à ce programme, vous afficherez également votre soutien à un site de presse en ligne indépendant et original consacré à l’actualité du spectacle vivant.

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

A la UNE : JACQUES WEBER joue dans Le Prix Martin, une pièce de Labiche, mise en scène par Peter Stein. Avec Laurent Stocker et Jean-Damien Barbin. Le dossier : LE THÉÂTRE EN PLEINE FORME(S) explore les nouvelles formes théâtrales. Et l’Édito de Gilles Costaz et le GRAIN DE SEL de Jaques Nerson

Commandez l'Annuaire du spectacle vivant 2013

Commandez l’Annuaire du spectacle vivant 2013

Outil de référence, l’Annuaire du spectacle vivant 2013 recense près de 30 000 contacts (lieux et intervenants) constituant le tissu professionnel du spectacle vivant : structures de création, de production et de diffusion, centres de ressources, organismes professionnels, équipes administratives... Commandez-le dès maintenant !

PETITS CRIMES CONJUGAUX

PETITS CRIMES CONJUGAUX

Une comédie noire...Un suspense étonnant sur le couple à la recherche de la vérité. Gilles est victime d’un mystérieux accident. Amnésique, il revient chez lui auprès de Lisa, sa femme depuis 10 ans... De Eric-Emmanuel SCHMITT Du 8 au 31 juillet 2013 à 20h00 à l’Espace Roseau.

Visitez le Mur d'Affiches

Le lundi 2 juillet 2012


Un message, un commentaire ?
  • (Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.)

    Attention Les commentaires avec des liens sont modérés

Qui êtes vous ? ( obligatoire )

A suivre bord a suivre

POPPEA E NERONE de Monteverdi (réorchestré par Philippe Boesmans)

On peut être un mélomane sensé et épris de musique et avoir profondément aimé ce spetcacle, tant...

Le 25 mai par Michel M.

POPPEA E NERONE de Monteverdi (réorchestré par Philippe Boesmans)

J’y étais.Une accumulation des poncifs de la provocation.Très banal,en somme.Quant à la...

Le 25 mai par Monique Bernat

Le Crépuscule des dieux de Richard Wagner

Tout à fait d’accord avec toi Ptilou...

Le 19 mai par valerie courtault

Le Crépuscule des dieux de Richard Wagner

Néanmoins, bravo pour la chronique ci dessus dont je partage l’avis à 80 % voire plus ! (un...

Le 19 mai par Ptilou

Le Crépuscule des dieux de Richard Wagner

Ce que je retiens de la générale d’hier, c’est une représentation exceptionnelle de ce Crépuscule......

Le 19 mai par Ptilou

Beaucoup de bruit pour rien-compagnie 26000 couverts

Nous étions au Havre ce soir ! Et incroyable le soleil était de la partie, ce qui tombait bien !...

Le 15 mai par lydie

Demain il fera jour de Henry de Montherlant

Au delà de la critique de Gilles Costaz le seul point qui me paraisse devoir être noté est le...

Le 14 mai par Petillault

Demain il fera jour de Henri de Monterlant

Magistral article ! Toutes les réticences que j’ai personnellement éprouvées en voyant ce spectacle...

Le 10 mai par anne

Castings : “Les escrocs ont le vent en poupe”

Jai besoin daide

Le 20 avril par ininie

Jetez des fleurs !

Merci ! Cela console de la désinvolture de la grande presse (Le monde, etc...) . J’ai moi aussi,...

Le 20 avril par Claude COLIN

Un homme trop facile ? d’Eric-Emmanuel Schmitt

Trés déçue par cette pièce dont j’attendais beaucoup. Sans le brio de Jérôme Anger, ce serait même...

Le 19 avril par Gelsomina

Le Prix Martin d’Eugène Labiche

Le Prix Martin. Labiche. Mise en scène Peter Stein. Bien aimé un jeu appuyé comme le demande le...

Le 18 avril par Laurence Cirba@

Le Lavoir de Dominique Durvin et Hélène Prévost

Grand succès du "lavoir " hier à Poissy !!! Intensité, esthétisme, émouvant... Toutes ces actrices...

Le 13 avril par Bayon

Portrait de Serge Bagdassarian qui incarne le Père Denis

très bon acteur il a quel âge ? merci

Le 11 avril par fifi

Décès de Wladyslaw Znorko

Je suis très triste d’avoir appris le décès d’un Ami d’enfance bêtement en tapant son prénom et NOM,...

Le 11 avril par LAMBAERT Pascale

Médée d’Euripide

En effet. Il y a eu un pataquès. Un vieil article sur la Médée d’Euripide a été envoyé à la place...

Le 11 avril par Gilles Costaz

Médée d’Euripide

Attention, erreur ! L’image est celle de la mise en scène de la pièce de Corneille, donnée à la...

Le 10 avril par anne

Revue « Cassandre/ Horschamp » L’art principe actif. Culture/Politique / Société.

C’était génial cette soirée du 2 avril ! INTENSE ! Une énorme bouffée d’oxygène pleine de poésie, de...

Le 3 avril par Kty

Britannicus de Jean Racine

Le DVD de Britannicus réalisé par Jean-Louis Martinelli et Julien Bechara est en vente, notamment...

Le 31 mars par Jean Chollet

Britannicus de Jean Racine

le DVD de la pièce Britannicus de Racine jouée en octobre est il en vente ?

Le 31 mars par karine

LE CREPUSCULE DES DIEUX de Richard Wagner

Anniversaire oblige : ce 22 mai 2013 Richard Wagner aurait soufflé 200 bougies et les maisons...

Le 24 mai par Caroline Alexander

POPPEA E NERONE de Monteverdi (réorchestré par Philippe Boesmans)

Pour trois représentations seulement – et c’est dommage – l’Opéra de Montpellier affiche cette...

Le 19 mai par Caroline Alexander

Oblomov d’Ivan Alexandrovitch Gontcharov

Oblomov souffre d’une oisiveté matinée de mélancolie, une sorte de langueur de neurasthénie...

Le 23 mai par Corinne Denailles

Deux vaisseaux à Versailles

C’est à l’imagination croisée de Marc Minkowski et du Centre de musique romantique française...

Le 23 mai par Christian Wasselin

LA GIOCONDA de Amilcare Ponchielli

Que la musique de Ponchielli (1834-1886) ne soit qu’un très pâle reflet de celle Verdi (1813-1901)...

Le 6 mai par Caroline Alexander

Demain il fera jour de Henry de Montherlant

Créé au festival de Figeac, le nouveau spectacle de Michel Fau s’est installé dans un théâtre privé...

Le 9 mai par Gilles Costaz

Les Tentations d’Aliocha d’après Dostoïevski

Etrange spectacle, dans le droit fil de ce qu’a toujours fait le Panta Théâtre de Caen : un moment...

Le 22 mai par Gilles Costaz

Les Molières ressuscitent

A peine refermée, la soirée télévisuelle consacrée au “ Palmarès du Théâtre 2013 ” organisé par ”Les...

Le 20 mai par Jean Chollet

La Cantatrice Chauve de Ionesco

Si vous avez besoin de revoir La Cantatrice chauve ou de la faire connaître autour de vous,...

Le 2 mai par Gilles Costaz

La fière humilité d’Henri Dutilleux

Henri Dutilleux n’est plus, et avec lui disparaît une certaine manière de concevoir la musique et...

Le 22 mai par Christian Wasselin

Il barbiere di Siviglia de Gioacchino Rossini

Il ne fait pas de doute que la représentation lyrique relève d’un travail d’équipe. Et dans cette...

Le 21 mai par Jaime Estapà i Argemí

DON GIOVANNI de Wolfgang Amadeus Mozart

Le Festival Mozart, initié en 2010 au Théâtre des Champs Elysées par son directeur Michel Franck,...

Le 29 avril par Caroline Alexander

Théâtre en mai à Dijon

Pour Benoît Lambert, qui a succédé à François Chattot au mois de janvier 2013, le Festival Théâtre...

Le 19 mai par Dominique Darzacq

L’andouillette de Troyes n’aura pas lieu de Saïda Churchill et Stéphane Elias

Dans le registre du seul en scène, Saïda Churchill poursuit un parcours singulier, qui reste...

Le 17 mai par Gilles Costaz

Festival Premières 2013

La 8e édition de ce festival ouvert sur la jeune création théâtrale européenne se déroulera du 6 au...

Le 20 mai par Jean Chollet

Seules en scène au Théâtre de l’Ouest Parisien

Le Festival Seules en scène ( du 14 au 31 mai) a pour double objectif, d’être une parenthèse...

Le 9 mai par Dominique Darzacq

IOLANTA de Piotr Ilitch Tchaïkovski

On l’aura dit et redit durant ces dernières saisons lyriques, pour trouver du neuf, de l’inédit,...

Le 4 mai par Caroline Alexander

DAS RHEINGOLD de Richard Wagner

A cette assertion de la mère de Wotan Robert Carsen répond :”Sans doute, mais tout ce qui finit...

Le 9 mai par Jaime Estapà i Argemí

Une servante pour remplacer Molière

Les Molières, on le sait, étaient au théâtre ce que les Césars ou les Oscars sont au cinéma. Une...

Le 30 avril par Dominique Darzacq

Jeux de Planches de Jean-Paul Alègre

Sait-on assez que Jean-Paul Alègre est l’un de nos auteurs « classiques » ? C’est l’écrivain vivant...

Le 2 mai par Gilles Costaz

LE CREPUSCULE DES DIEUX de Richard Wagner

Anniversaire oblige : ce 22 mai 2013 Richard Wagner aurait soufflé 200 bougies et les maisons...

Le 24 mai - Caroline Alexander

Oblomov d’Ivan Alexandrovitch Gontcharov

Oblomov souffre d’une oisiveté matinée de mélancolie, une sorte de langueur de neurasthénie...

Le 23 mai - Corinne Denailles

Deux vaisseaux à Versailles

C’est à l’imagination croisée de Marc Minkowski et du Centre de musique romantique française...

Le 23 mai - Christian Wasselin

Les Tentations d’Aliocha d’après Dostoïevski

Etrange spectacle, dans le droit fil de ce qu’a toujours fait le Panta Théâtre de Caen : un moment...

Le 22 mai - Gilles Costaz

Il barbiere di Siviglia de Gioacchino Rossini

Il ne fait pas de doute que la représentation lyrique relève d’un travail d’équipe. Et dans cette...

Le 21 mai - Jaime Estapà i Argemí

POPPEA E NERONE de Monteverdi (réorchestré par Philippe Boesmans)

Pour trois représentations seulement – et c’est dommage – l’Opéra de Montpellier affiche cette...

Le 19 mai - Caroline Alexander

L’andouillette de Troyes n’aura pas lieu de Saïda Churchill et Stéphane Elias

Dans le registre du seul en scène, Saïda Churchill poursuit un parcours singulier, qui reste...

Le 17 mai - Gilles Costaz

Demain il fera jour de Henry de Montherlant

Créé au festival de Figeac, le nouveau spectacle de Michel Fau s’est installé dans un théâtre privé...

Le 9 mai - Gilles Costaz

DAS RHEINGOLD de Richard Wagner

A cette assertion de la mère de Wotan Robert Carsen répond :”Sans doute, mais tout ce qui finit...

Le 9 mai - Jaime Estapà i Argemí

LA GIOCONDA de Amilcare Ponchielli

Que la musique de Ponchielli (1834-1886) ne soit qu’un très pâle reflet de celle Verdi (1813-1901)...

Le 6 mai - Caroline Alexander

IOLANTA de Piotr Ilitch Tchaïkovski

On l’aura dit et redit durant ces dernières saisons lyriques, pour trouver du neuf, de l’inédit,...

Le 4 mai - Caroline Alexander

La Cantatrice Chauve de Ionesco

Si vous avez besoin de revoir La Cantatrice chauve ou de la faire connaître autour de vous,...

Le 2 mai - Gilles Costaz

Jeux de Planches de Jean-Paul Alègre

Sait-on assez que Jean-Paul Alègre est l’un de nos auteurs « classiques » ? C’est l’écrivain vivant...

Le 2 mai - Gilles Costaz

DON GIOVANNI de Wolfgang Amadeus Mozart

Le Festival Mozart, initié en 2010 au Théâtre des Champs Elysées par son directeur Michel Franck,...

Le 29 avril - Caroline Alexander

La fin du monde est pour dimanche de François Morel

Dans le cadre de la carte blanche que La Pépinière-théâtre a eu l’excellente idée de proposer à...

Le 25 avril - Corinne Denailles

BLANCHE NEIGE de Marius Felix Lange d’après les frères Grimm

« Miroir, miroir, quelle est la plus belle de tout le pays ? »… Question cruelle qui aimerait...

Le 24 avril - Caroline Alexander

Only Connect de Mitch Hooper

Les relations amoureuses ont-elles changé avec internet et les sms ? Les sites et les réseaux...

Le 23 avril - Gilles Costaz

Molière ou l’Impromptu des coulisses de Pascal Salaün

Sganarelle apparaît en scène avec l’intention de parler de son créateur, Molière. Un autre...

Le 22 avril - Gilles Costaz

Le Vieux de la montagne de Patrick Sims et Les Antliaclastes

Le marionnettiste américain Patrick Sims est un passionné d’Alfred Jarry et de pataphysique, «...

Le 22 avril - Corinne Denailles

DON PASQUALE de Gaetano Donizetti

Après 22 ans d’absence, Don Pasquale, le dernier opéra bouffe du prolifique Gaetano Donizetti de...

Le 22 avril - Caroline Alexander

PETITS CRIMES CONJUGAUX

PETITS CRIMES CONJUGAUX

Une comédie noire...Un suspense étonnant sur le couple à la recherche de la vérité. Gilles est victime d’un mystérieux accident. Amnésique, il revient chez lui auprès de Lisa, sa femme depuis 10 ans... De Eric-Emmanuel SCHMITT Du 8 au 31 juillet 2013 à 20h00 à l’Espace Roseau.

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

A la UNE : JACQUES WEBER joue dans Le Prix Martin, une pièce de Labiche, mise en scène par Peter Stein. Avec Laurent Stocker et Jean-Damien Barbin. Le dossier : LE THÉÂTRE EN PLEINE FORME(S) explore les nouvelles formes théâtrales. Et l’Édito de Gilles Costaz et le GRAIN DE SEL de Jaques Nerson

Affichez-vous sur Webthea

Affichez-vous sur Webthea

Affichez votre spectacle, votre structure, votre événement sur Webthea.com. En participant à ce programme, vous afficherez également votre soutien à un site de presse en ligne indépendant et original consacré à l’actualité du spectacle vivant.

Visitez le Mur d'Affiches
PETITS CRIMES CONJUGAUX

PETITS CRIMES CONJUGAUX

Une comédie noire...Un suspense étonnant sur le couple à la recherche de la vérité. Gilles est victime d’un mystérieux accident. Amnésique, il revient chez lui auprès de Lisa, sa femme depuis 10 ans... De Eric-Emmanuel SCHMITT Du 8 au 31 juillet 2013 à 20h00 à l’Espace Roseau.

Affichez-vous sur Webthea

Affichez-vous sur Webthea

Affichez votre spectacle, votre structure, votre événement sur Webthea.com. En participant à ce programme, vous afficherez également votre soutien à un site de presse en ligne indépendant et original consacré à l’actualité du spectacle vivant.

Visitez le Mur d'Affiches
Google
Partenaires
Affichez-vous sur Webthea

Affichez-vous sur Webthea

Affichez votre spectacle, votre structure, votre événement sur Webthea.com. En participant à ce programme, vous afficherez également votre soutien à un site de presse en ligne indépendant et original consacré à l’actualité du spectacle vivant.

PETITS CRIMES CONJUGAUX

PETITS CRIMES CONJUGAUX

Une comédie noire...Un suspense étonnant sur le couple à la recherche de la vérité. Gilles est victime d’un mystérieux accident. Amnésique, il revient chez lui auprès de Lisa, sa femme depuis 10 ans... De Eric-Emmanuel SCHMITT Du 8 au 31 juillet 2013 à 20h00 à l’Espace Roseau.

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

THEATRAL MAGAZINE : JACQUES WEBER

A la UNE : JACQUES WEBER joue dans Le Prix Martin, une pièce de Labiche, mise en scène par Peter Stein. Avec Laurent Stocker et Jean-Damien Barbin. Le dossier : LE THÉÂTRE EN PLEINE FORME(S) explore les nouvelles formes théâtrales. Et l’Édito de Gilles Costaz et le GRAIN DE SEL de Jaques Nerson

Commandez l'Annuaire du spectacle vivant 2013

Commandez l’Annuaire du spectacle vivant 2013

Outil de référence, l’Annuaire du spectacle vivant 2013 recense près de 30 000 contacts (lieux et intervenants) constituant le tissu professionnel du spectacle vivant : structures de création, de production et de diffusion, centres de ressources, organismes professionnels, équipes administratives... Commandez-le dès maintenant !

Visitez le Mur d'Affiches
rss
webthea les plus