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Par
Editions « Les Xérographes »
L’agencement de l’écriture de cette pièce est décidément fort curieux : Est-ce un exercice inspiré de l’Oulipo ? Jeux surréalistes à la manière de ceux exercés par Breton ? Qu’importe, ici l’auteur tente une facture très originale : les personnages glissent les uns à côté des autres, les uns sur les autres, et parfois même, en dehors de la page puisque l’auteur joue sur les apparitions et les disparitions.
Sans vouloir être référentiel à tout prix, cette écriture nous rapprocherait de l’ambiance installée dans le film « L’argent » de Bresson où les éléments se déplacent dans une sorte de danse glissée qui ne laisse apparaître en quelque sorte que le contour des choses. Sorte de mise en à plat qui autorise les substitutions de personnages au profit, quelque part, d’une espèce de chorégraphie de l’écriture.
On découvre alors l’intervention d’un nouveau personnage actif : le livre lui-même, ce qui veut dire que le matériau même de l’énoncé est productif sur ce que l’on pourrait appeler le « plateau littéraire ». C’est à dire que sa facture l’introduit d’office dans le jeu actantiel et voire même sémantique de cet espace scénique imaginaire.
L’originalité de cet auteur vaut bien cette définition qui semblerait avoir un air de nouveauté dérangeante.
Il faudrait alors que le lecteur fasse confiance à cet auteur et qu’il abandonne tout académisme pour avoir le plaisir de se laisser embarquer dans cette histoire de « Solitude hivernale » où chacun de nous quand il a cherché son chat est en quête de solution pour combattre la solitude .Ici, dans cet ouvrage, elle est omniprésente et se glisse en fond de ciel de traîne, mais l’extrême mobilité de tout cet ensemble fait que l’on est entraîné dans un jeu labyrinthique qui n’est pas sans nous rappeler les acrobaties d’un Pérec.
A noter que si vous êtes de passage en Avignon avant le 31 juillet vous pouvez voir la pièce de Mathieu Beurton mise en scène par l’auteur sur un plateau de l’Espace Roseau tous les jours à 16 heures. Renseignements à la compagnie 06 89 90 16 91.
Par Jacky Viallon
A la UNE : JACQUES WEBER joue dans Le Prix Martin, une pièce de Labiche, mise en scène par Peter Stein. Avec Laurent Stocker et Jean-Damien Barbin. Le dossier : LE THÉÂTRE EN PLEINE FORME(S) explore les nouvelles formes théâtrales. Et l’Édito de Gilles Costaz et le GRAIN DE SEL de Jaques Nerson
Une comédie noire...Un suspense étonnant sur le couple à la recherche de la vérité. Gilles est victime d’un mystérieux accident. Amnésique, il revient chez lui auprès de Lisa, sa femme depuis 10 ans... De Eric-Emmanuel SCHMITT Du 8 au 31 juillet 2013 à 20h00 à l’Espace Roseau.
Outil de référence, l’Annuaire du spectacle vivant 2013 recense près de 30 000 contacts (lieux et intervenants) constituant le tissu professionnel du spectacle vivant : structures de création, de production et de diffusion, centres de ressources, organismes professionnels, équipes administratives... Commandez-le dès maintenant !
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Le dimanche 24 juillet 2011
A la UNE : JACQUES WEBER joue dans Le Prix Martin, une pièce de Labiche, mise en scène par Peter Stein. Avec Laurent Stocker et Jean-Damien Barbin. Le dossier : LE THÉÂTRE EN PLEINE FORME(S) explore les nouvelles formes théâtrales. Et l’Édito de Gilles Costaz et le GRAIN DE SEL de Jaques Nerson
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